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Gradignan vient d’être, pour la quatrième fois en huit ans, reconnue commune en état de catastrophe naturelle (CAtNat) du fait de la sécheresse et du mouvement des sols argileux.
C’est une triste habitude.
Les conséquences en sont connues : maisons endommagées et habitants mécontents... à juste titre. Malgré l’arrêté CatNat, les dommages font l’objet d’une franchise (de 1520 euro de base), multipliée quand le phénomène se répète au fil des ans.
Gradignan a été touchée en 2002, 2003, 2005 et 2009, avec des Arrêtés en 2003, 2005, 2008 et donc 2010. Peut-on encore parler d’aléa quand le phénomène se produit avec une telle régularité ?
Il est de la responsabilité des élus de reconnaître le risque et d’établir un PPR (Plan de Prévention des Risques). Nous avons demandé depuis longtemps au Maire d’assumer ses responsabilités.
Il persiste à nier l’existence d’un problème. Hélas, ce sont les habitants touchés qui en pâtissent.