|
|
|
|
|
|
|
|
L’enquête auprès des habitants a mis en avant leurs attentes pour plus de solidarité (entre générations, auprès des habitants en difficulté). A Gradignan, les élus majoritaires préfèrent la charité à la solidarité. « C’est une question de philosophie » comme l’a soutenu récemment un adjoint. Nous ne partageons pas cet avis.
Quatre Gradignanais actifs sur cinq travaillent hors de la commune. Nous subissons tous les nuisances sonores dues au trafic et le temps perdu dans les embouteillages. Il n’y a pas de solution magique, ni 100 % locale. Développons les transports en commun pour une meilleure desserte des quartiers (y compris par des navettes) et les modes de déplacement doux. Pensons aussi que les choix d’aménagement faits à Gradignan ont un impact bien plus large.
La ville doit être exemplaire. Oui, mais passons aux actes : isolons mieux nos bâtiments communaux, passons à 20 % de bio dans les menus des cantines municipales (objectif Grenelle 2012), respectons la Loi sur l’air imposant au minimum 20 % de véhicules propres dans la flotte municipale, soutenons les circuits d’approvisionnement de proximité (AMAP, producteurs locaux)…
Remettre l’homme au centre du projet, comme le dit M. Floret, nous sommes d’accord. Mais les associations n’ont aujourd’hui aucun lieu où se rencontrer et travailler ensemble. La Maison des Associations promise par M. Labardin est aux oubliettes. Les jeunes n’ont, eux non plus, aucun lieu de rencontres. Le Comité Consultatif des jeunes a disparu est celui des Seniors est moribond. Donnons aux habitants les moyens de proposer idées et actions ! Sachons les entendre.
Sur les économies d’énergie, la sensibilisation de chacun pour qu’il ferme le robinet et l’interrupteur, c’est bien, mais il faut aller plus loin. De nombreuses compétences existent, au sein des associations et de l’université. Allons les chercher !
Denys Breysse et Jean-Jacques Vierge