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On attend bien sûr que toutes les mesures d’accompagnement prônées par cette étude soient prises en compte, en particulier le respect des bonnes périodes d’intervention de juin à février (si on veut tenir compte et de la faune et de la flore), le respect par les engins des protections par rapport aux périmètres de captages et des arbres remarquables.
Après ce positionnement, je voudrais ajouter que si cette étude très intéressante se montre favorable aux travaux c’est qu’il y a aussi BEAUCOUP à faire concernant l’Eau Bourde.
Les lacunes principales soulevées dans le rapport :
Pas de suivi donc pas de données sur la qualité des eaux, absence également formulée par le Conseil Supérieur de la Pêche alors que la station d’épuration de Cestas est actuellement en surcharge. Le dossier note des pollutions significatives : en amont organiques, en aval plus toxiques ; les eaux pluviales sont douteuses : on pense à la séparation des eaux pluviales et des eaux vannes qui n’est sans doute pas rigoureusement respectée en de nombreux endroits …(les particuliers, les commerces, les industries).
Le comparatif des pêches laisse entrevoir une altération de la qualité des eaux. Personnellement je me suis posée la question de la qualité comestible des poissons et d’ailleurs, je connais deux mamans de jeunes pêcheurs qui, dans le doute, préfèrent passer les poissons à la poubelle plutôt qu’à la casserole.
Autre point, la ripisylve de l’Eau Bourde (la végétation des berges) doit être gérée de manière spécifique et non simplement comme un espace vert. Des conseils précis sont apportés par cette étude sur la surveillance, le nettoyage et la plantation des berges.
Monsieur le Maire pouvez-vous nous dire sur ces deux points quelles suites vous envisagez de donner à ces recommandations ?