|
|
|
|
|
|
|
|
Ce secteur est de très loin celui qui a le moins évolué par rapport au reste de Gradignan puisque depuis 30 ans, en plus de la réfection très urgente de l’axe Gradignan/Léognan avec une amélioration du carrefour des commerces des DUPUCH, les habitants ont pu bénéficier de la pose du tout à l’égout, de l’arrivée du gaz de ville et de quelques réverbères. Il faut rappeler que jusqu’à la décennie 1990/2000, la présence des dernières exploitations agricoles et encore une présence d’habitants, anciens gradignanais, propriétaires de parcelles de surface non négligeable, faisait l’identité de ce quartier.
Le potentiel est important et tous pensent qu’il est sage de prendre le temps qu’il faut, pour les diagnostics, études, projections, avant que Gradignan valorise au mieux ce potentiel, sur le plan de l’habitat d’abord, de l’environnement, de la circulation et des transports, des commerces etc.. et on a bien compris que c’est le choix de l’habitat qui conditionne le reste.
Le contrat nous signifie que les études commencent en 2010. Si nous nous référons à l’aménagement du carrefour de CAYAC, dont on a commencé à nous parler il y a plus de 10 ans, nous pouvons penser, que compte tenu des études, des mutations, des recours administratifs, juridiques... Le réaménagement de ce quartier et sa nouvelle identité ne sont pas très proches.
En attendant des habitants vivent dans ce quartier, dont un certain nombre âgés, voire très âgés. Une partie non négligeable du trafic venant du Sud, constituant ces 60 % auxquels il est fait allusion dans le document, transite par les voies de ce quartier, empruntant toutes les rues possibles pour optimiser en temps, les parcours.
Aucune rue de ce quartier, hormis la route de Léognan n’a de trottoir. Elles sont pour un grand nombre dans les deux sens, souvent étroites avec un talus de part et d’autre à 50cms quelquefois moins. Il est impossible de s’y promener en sécurité, les cheminements n’y sont pas doux mais stressants. On y circule, en file indienne, l’oreille et l’œil aux aguets, ne parlons pas de l’inquiétude quand il y a des petits à pied ou en vélo.
En attendant les modifications progressives de ce quartier secteur sud, pour conclure nous demandons à ce que la municipalité étudie la sécurisation des parcours : peut être, faute de trottoir tant qu’il n’y a pas de construction, un vrai sentier piéton longeant ces routes ? Ou alors signifier aux automobilistes que les piétons et les cyclistes, faute d’être sécurisés sont prioritaires.
Monsieur le Maire, dans l’esprit de la nouvelle gouvernance participative, pouvez-vous nous dire comment les habitants seront associés à la réflexion sur ces problèmes sécuritaires urgents et aux réflexions futures que la municipalité engagera sur le quartier ?
Je demande l’enregistrement de cette déclaration au registre des délibérations. Anne Banvillet