|
|
|
|
|
|
|
|
EPAJG et MJC
332 000 euros cette année pour l’EPAJG. Les deux MJC avaient reçu 167 000 euros au budget 2010. Exactement la moitié. Nous ne regrettons pas, en tant que tel, le doublement du budget consacré à la politique jeunesse. Comme administrateur de l’EPAJG, je salue le travail fait par l’équipe d’animation. Les projets sont nombreux, l’activité croît logiquement. Si je cite ces montants, c’est pour remettre à sa juste place le constat dithyrambique fait par Mme l’adjointe aux sports et à la jeunesse il y a un mois. Oui, l’EPAJG fait aujourd’hui plus que les MJC. Il mobilise un budget multiplié par deux.
Une autre augmentation significative est celle du budget du CCAS, passé en quatre ans de 370 000 euros à 510 000 euros. 38 % d’augmentation pour répondre à l’urgence sociale. Ces dépenses sont hélas nécessaires. Elles augmenteront encore probablement.
Investir dans la rénovation énergétique
Un autre poste, moins visible, demande un travail sur le long terme. Il s’agit des fluides. Si l’on ajoute les combustibles et l’électricité, on est passés en 4 ans de 875 000 euros à 1 110 000 euros, soit 235 000 euros de plus et 27 % de hausse. Là, on peut agir, patiemment et avec ténacité. Si l’on ne fait rien, le poids de ces consommations ne cessera de croître. Mais l’extinction des ordinateurs le soir, utile, ne suffit pas.
Un diagnostic de performance énergétique du bâti communal a été engagé en avril 2010. Quels en sont les résultats ? Sur sa base l’Agenda 21 doit être l’occasion d’assumer la réhabilitation énergétique du patrimoine communal comme prioritaire, y compris sans doute avant des dépenses plus visibles, voire plus demandées par les habitants. Les économies faites permettront d’accroître l’autofinancement. Un tel choix demande certes un vrai courage politique, mais ce serait celui d’un père de famille soucieux de transmettre un patrimoine valorisé à ses héritiers. Si vous l’engagez, nous vous soutiendrons sans réserve.
Je demande l’inscription de cette déclaration au registre des délibérations.
Denys Breysse