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Nous pensons cependant que la presse ne nous a pas vraiment aidés… et la répétition de quelques bugs notés ces deux dernières semaines nous interpelle. Ceux-là concernent les élections cantonales :
22 février, en présentant les candidatures, le quotidien Sud-Ouest cite 4 candidats… et omet Anne-Marie Keiser, pourtant conseillère générale en titre… Un rectificatif est publié le lendemain,
lundi 9 mars, au lendemain du premier tour, Anne-Marie Keiser est annoncée ELUE sur le canton, en contradiction flagrante avec les chiffres publiés quelques pages plus loin. Il ne manque que 8 voix pour atteindre la barre des 50 %, mais il faudra un second tour. En attendant, voilà de quoi démobiliser les électeurs…
semaine du 9 au 16 mars : si l’annonce de Joelle Couderc appelant à voter pour Anne-Marie Keiser est publiée par le quotidien local, il en va tout autrement de l’annonce identique d’Anne-Laure Fabre-Nadler, en dépit d’appels téléphoniques insistants...
lundi 16 mars, au lendemain du second tour. Après avoir célébré la large victoire d’Anne-Marie Keiser, nous ouvrons le journal pour voir comment elle est commentée. Les résultats bruts sont exacts mais, surprise, c’est la photo de Catherine Mellul-Orsoni qui est placardée parmi celles des conseillers généraux qui l’ont emporté, avec la mention « élue » !
mardi 17 mars. Sud-Ouest rectifie son erreur grossière de la veille. L’article rendant compte des résultats dans les pages locales est titré « Querelle de légitimité ». Bien des candidats souhaiteraient vivre une telle querelle en ayant obtenu plus de 64 % des suffrages…
Chaque journaliste est libre de rendre compte comme il le souhaite des faits dont il témoigne.
La perception des militants impliqués dans les campagnes électorales manque sans doute du recul nécessaire.
Cependant, erreurs grossières, titres tendancieux, omissions fortuites… cela nous semble faire beaucoup.