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Le 4 janvier, un régulier contributeur et visiblement fervent supporteur de Michel Labardin écrivait sur le blog du maire-candidat :
« Nous souhaitons vous soutenir, mais il faut nous rassurer contre les prédateurs officiels ou dissidents. »
Nous imaginons aisément que, sous sa plume, les « prédateurs offficiels » sont ceux qui soutiennent la liste d’opposition municipale conduite par Anne-Marie Keiser.
Mais l’identité des supposés « prédateurs dissidents » suscite de nombreuses questions :
D’abord, il n’y a de dissident que par rapport à une ligne, à un parti. A quel parti « Antoine Graborge » fait-il allusion ? Quelle est donc la ligne « officielle » de M. Labardin, par rapport à laquelle on pourrait définir une dissidence ?
Ensuite, quels sont les faits, que nous ne connaîtrions pas, qui traduiraient l’action de ces « prédateurs dissidents » ? Des commentaires non publiés sur son blog ? Un corbeau peut-il être qualifié de prédateur ?
Denys Breysse