Vous êtes ici : Gradignan par thèmes > Finances municipales... le point
Action locale du P.S.
:: Calendrier des réunions
:: Campagne des municipales et cantonales de mars 2008
:: L’organisation de la section et du Parti Socialiste
:: La vie de la section
Entre vous et nous - contacts
:: Echanges à propos du site
:: Liens utiles
:: La Communauté Urbaine de Bordeaux
:: Nous contacter
Expression politique - débats
:: Forum
:: La Section de Gradignan s’exprime
:: Le Parti Socialiste propose
Gradignan par thèmes
:: Démocratie locale et citoyenneté
:: Enfance et jeunesse
:: Environnement, urbanisme, transports
:: Finances locales, budget, impôts
:: Vie associative, sports et culture
:: Vie quotidienne : proximité, action sociale, emploi
:: Vitalité économique, entreprises, universités
La vie de la commune
:: Actualité locale
:: Conseil Municipal
:: Echos des quartiers
:: Faits et gestes de la majorité de droite
Nos élus - leur action
:: Gradignan ma Ville (Journal des élus)
:: Leur action dans la commune
:: Nos conseillers municipaux
:: Notre conseillère générale
Scrutins précédents à Gradignan
:: Elections cantonales
:: Elections européennes
:: Elections législatives
:: Elections municipales
:: Elections présidentielles
:: Elections régionales





Nos compte-rendus des conseils municipaux
Quartiers : compte-rendus des visites
Sommaire détaillé de Gradignan ma Ville

Dans la même rubrique

Finances municipales... le point

Texte paru dans Gradignan ma Ville n° 11 - avril 2005
mis en ligne le : samedi 7 mai 2005.

Un petit bilan des trois dernières années de gestion municipale. Laissons la place aux chiffres...

--------------------------------- 2001 2002 2003
En-cours de la dette (€ par habitant) 778,9 827,6 858,2
produit des impôts locaux (€ par habitant) 439,8 461,0 476,2
dépenses d’investissement (€ par habitant) 212,4 193,0 61,2
dépenses de fonctionnement (€ par habitant) 720,6 765,2 804,2
autofinancement (€ par habitant) 1356 1240 855

Côté ressources :

  une progression significative de l’endettement, malgré la chute de l’investissement,

  un recul sévère de la capacité d’autofinancement (épargne de la commune),

  une croissance régulière du poids de la fiscalité et des taux d’imposition (2,08 % en 2002, 2,59 % en 2004), en dépit des promesses électorales.

Côté utilisation des ressources :
  un accroissement régulier des dépenses de fonctionnement, lié à des causes externes ou à des décisions municipales (revalorisation des régimes salariaux, embauches, charges financières rémunérant la dette...),

  une régression très préoccupante de l’investissement. Après les années fastes 2001 et 2002 (années électorales) qui ont vu éclore le Solarium et l’extension de l’hôtel de ville, est venu le temps de l’abstinence. Ainsi, en 2003 et 2004, l’investissement a été limité à de simples opérations de maintenance et d’entretien.

L’investissement doit certes être poussé, mais avec d’autres priorités et avec des niveaux de coût plus en accord avec les possibilités financières de notre commune. A ce propos, nous évoquons plus loin la médiathèque et les difficultés de son financement, mais aussi l’arrêt du projet relatif à la maison des services publics et associatifs.

Dépenses de fonctionnement en hausse, priorités mal définies et coûts souvent élevés en matière d’investissement... auto-financement en berne et endettement croissant... Voici résumées les principales remarques qui peuvent être formulées à la lecture des comptes administratifs de notre commune.

Dans ce contexte de ressources limitées, on peut être étonné que le maire ait refusé, jusqu’à maintenant, les aides financières du Conseil Général de la Gironde. Finalement, la sagesse l’a emporté, puisqu’il s’est résolu, récemment à contractualiser avec l’institution départementale, afin d’obtenir un soutien financier.

Anne-Marie Keiser, Conseillère municipale, conseillère générale