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Gradignan ville-village, l’image peut encore être défendue. Mais il ne suffit pas de s’arc-bouter avec nostalgie sur un passé idéalisé, comme on peut l’entendre trop souvent dans les rangs de l’équipe en place.
A quel prix les jeunes gradignanais peuvent-ils espérer se loger dans la commune, je le disais tout à l’heure ?
Comment ne pas vouloir améliorer les transports en commun ?
Comment ne pas souhaiter développer toutes les solutions qui diminueront le temps perdu et les nuisances causées par les voitures ? Nous revenons là à des préoccupations de développement durable évoquées tout à l’heure. Je pense à des initiatives comme Pédibus déjà testées à Canéjan ou en place à Créon.
Pourquoi ne pas favoriser le développement du covoiturage, en soutenant des initiatives associatives, comme c’est le cas à Bordeaux-Nord ?
Il faudra, par ailleurs, être très actif, très attentif et très influent à la CUB pour faire entendre notre voix lors de la mise en place du nouveau réseau de TCSP qui ralliera Gradignan à la ville-centre. Notre commune a trop souvent été le « parent pauvre » à la CUB…
La ville, c’est aussi la grande richesse du tissu associatif, dont les acteurs ont bien peu l’occasion de travailler et d’imaginer ensemble ; je parlais tout à l’heure de maison des associations indispensable ; je parlais aussi de la nécessité de lieux de rencontres et d’échanges pour les jeunes ; je parlerai, plus loin, de comités de quartier. Les propositions sur ce thème ne manqueront pas, j’en suis sûre.