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Nous espérons qu’il s’agit pour lui d’un étonnement feint, et pas d’un problème de compréhension, qui serait préoccupant.
Dans de nombreuses communes, des listes, à droite comme à gauche, regroupent des citoyens qui souhaitent, ensemble, s’impliquer dans les affaires municipales (ce sont souvent des listes de droite -UMP-Nouveau Centre- ou des listes de gauche -PS-Verts-PC, mais le MODEM est tantôt allié d’un côté, tantôt de l’autre).
Ces listes se construisent autour de projets politiques, c’est à dire autour d’une vision globale de la gestion de la ville à laquelle adhèrent l’ensemble des membres de la liste. L’approche est collective, puisque la gestion de la ville, c’est l’affaire du maire et de son équipe, surtout quand elle a le mérite d’être diverse.
Les élections cantonales, c’est autre chose, puisqu’il n’y a qu’un(e) élu(e) avec un suppléant, et donc pas une vision d’équipe. Il n’y a donc aucune raison que les différentes sensibilités puissent s’exprimer sereinement au premier tour.
Si Michel Labardin est si inquiet, on peut lui conseiller d’attendre le soir du premier tour, quand les candidats qui ne seront pas "sélectionnés" pour le second tour annonceront leur désistement éventuel.