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Notre association a été saisie par un certains nombre de nos adhérents vivant dans notre quartier de Malartic, afin que nous intervenions auprès du chef du bureau de Gradignan pour que le bureau de Malartic rende les mêmes services que par le passé,et soit ouvert tous les jours ouvrables de la semaine. En effet nous avons pu constater que, pour des raisons diverses ( absence, travaux ) le bureau était fermé et cela plusieurs fois depuis le début de l’année.
En conseil d’administration nous avons décidé d’envoyer à Monsieur Rousseau, directeur du bureau de Gradignan, une demande de rendez vous avec le motif de notre demande.
Nous avons reçu une proposition de rencontre pour le 10 mai 2011 à 18h. Notre Président, accompagné de Guy Capdepuy, s’est rendu à cette invitation et lui a fait part du mécontentement non seulement des habitants de Malartic mais également des personnes habitant à la périphérie du quartier.
La cause principale avancée par le directeur est le manque de personnel, et le petit nombre d’utilisateurs de ce bureau ne permettant pas de le rentabiliser. La priorité, selon lui, est de privilégier l’agence du centre ville de Gradignan qui accueille chaque jour en moyenne 500 usagers.
Nos représentants insistent sur le fait qu’une bonne partie de la population de Malartic est vieillissante, certains se déplacent difficilement et n’ont pas de moyen de locomotion pour aller au centre. Le nombre de services ayant diminué, les utilisateurs sont obligés de se rendre malgré tout au bureau central.
De plus, 150 logements sont en cours de construction et leurs futurs habitants vont renforcer la clientèle de ce bureau. Nous ajoutons que « La Poste » en tant que service public est un des derniers maillons de solidarité que l’on doit absolument préserver.
La rentabilité à tout prix va à l’encontre des intérêts de la population, en particulier les plus modestes. L’ Etat, actionnaire principal, doit assumer son rôle de service public en embauchant du personnel susceptible de pallier les absences en cas de maladie ou de départ en congé.
Le fait d’avoir des bureaux à la périphérie du bourg permettrait de désengorger le bureau central où l’on trouve souvent des files d’attente longues malgré les automates, et de renforcer la convivialité entre les habitants d’un même quartier.
Le Président de MVM, Bernard Périllat