|
|
|
|
|
|
|
|
En fait Gradignan pourrait être rapidement concernée, avec la mise en place de la ZAC, en application du paragraphe 2.1.
L’étude d’impact de la ZAC dont nous avons parlé lors du précédent conseil municipal ne faisait qu’effleurer le sujet, en évoquant « pour la forme » l’éventualité de ressources géothermiques. L’idée mérite d’être approfondie, puisqu’existent dans l’agglomération plusieurs installations géothermiques à Bordeaux (Mériadeck, piscine de la Benauge), Pessac (piscine universitaire et Saige-Formanoir) ou encore à Mérignac. Ces opérations permettent l’économie de 3700 Tep / an et évitent le rejet de près de 9000 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent du rejet de 5 000 véhicules. Nul doute que la même ressource puisse être exploitée à Gradignan avec une nappe du Cénomanien à plus de 50°C à 1200 m de profondeur, comme pourrait longuement nous en parler M. Quéron.
Mais les énergies renouvelables susceptibles de servir de base à réseau de chaleur sont diverses. Pensons aux chaudières à base de granulés bois ou au photovoltaïque dont un grand aménagement privé à proximité immédiate de Gradignan montre la pertinence.
Nous souscrivons donc à cette initiative, en souhaitant que la commune fasse preuve de volontarisme en l’espèce dans la future ZAC, qu’il s’agisse des futurs bâtiments communaux ou des projets de logements. Enfin, je ne peux m’empêcher de penser aux compétences scientifiques mobilisables à proximité sur ce thème. Encore une fois, Gradignan gagnerait à être curieuse et innovante.
Denys Breysse