Vous êtes ici : Gradignan par thèmes > Un PLIE de convenance
Action locale du P.S.
:: Calendrier des réunions
:: Campagne des municipales et cantonales de mars 2008
:: L’organisation de la section et du Parti Socialiste
:: La vie de la section
Entre vous et nous - contacts
:: Echanges à propos du site
:: Liens utiles
:: La Communauté Urbaine de Bordeaux
:: Nous contacter
Expression politique - débats
:: Forum
:: La Section de Gradignan s’exprime
:: Le Parti Socialiste propose
Gradignan par thèmes
:: Démocratie locale et citoyenneté
:: Enfance et jeunesse
:: Environnement, urbanisme, transports
:: Finances locales, budget, impôts
:: Vie associative, sports et culture
:: Vie quotidienne : proximité, action sociale, emploi
:: Vitalité économique, entreprises, universités
La vie de la commune
:: Actualité locale
:: Conseil Municipal
:: Echos des quartiers
:: Faits et gestes de la majorité de droite
Nos élus - leur action
:: Gradignan ma Ville (Journal des élus)
:: Leur action dans la commune
:: Nos conseillers municipaux
:: Notre conseillère générale
Scrutins précédents à Gradignan
:: Elections cantonales
:: Elections européennes
:: Elections législatives
:: Elections municipales
:: Elections présidentielles
:: Elections régionales





Nos compte-rendus des conseils municipaux
Quartiers : compte-rendus des visites
Sommaire détaillé de Gradignan ma Ville

Dans la même rubrique

Un PLIE de convenance

Texte publié dans Gradignan ma Ville, n° 13, novembre-décembre 2006
mis en ligne le : samedi 30 décembre 2006.

Le Plan Local d’Insertion par l’Economie (PLIE) est un outil important des collectivités locales en matière d’insertion. Dans le sud de l’agglomération bordelaise, les PLIE se multiplient. On connaissait le PLIE des Graves (Bègles et la communauté de communes de Montesquieu), le PLIE des Sources (Pessac, Cestas, Canéjan). Voici venu le PLIE « Portes du sud », aussi appelé PLIE « TGV » (Talence, Gradignan, Villenave d’Ornon).

Ce PLIE a été créé en dépit de la nécessité de regrouper les énergies, d’éviter le saupoudrage des finances, par ailleurs en baisse (de l’Etat et de l’Europe), de contenir les coûts notamment ceux d’une structure supplémentaire et de limiter la multiplicité des opérateurs pour les usagers (chômeurs de longue durée, diplômés sans travail, chefs de famille mono- parentale…).

La création de ce PLIE « TGV » avait, d’ailleurs, reçu un avis défavorable de la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Malheureusement, les trois maires de droite du sud de l’agglomération ont préféré privilégier la proximité politique des trois communes à l’intérêt général. Le calcul est purement politicien ; il se fait aux dépens des bénéficiaires.

Hélène Breysse, Conseillère Municipale