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Dans le dernier numéro d’Ensemble , les élus de la majorité se sont à nouveau défoulés. Le chef de file de l’opposition y est accusé de faits qui ne sont que contrevérités. Pour faire court, le maire de Gradignan savait parfaitement avant la manifestation « Lire en poche » de 2005 que le Conseil Général de la Gironde verserait une subvention. Mais, en refusant de faire figurer le logo du Conseil Général sur les documents de communication de la manifestation, le maire de Gradignan savait qu’il renonçait délibérément à la subvention, pour des raisons purement électoralistes.
Ajoutons que pour 2006, le Conseil Général avait provisionné une subvention de 13000 € qui n’a jamais été demandée par la mairie. Voilà un mode de gestion municipale que devraient apprécier les contribuables gradignanais…
Dans ce même article, il est écrit que le Conseil Général ne finance pas la médiathèque. Pourtant, en janvier 2006, le maire de Gradignan a signé avec la conseillère générale du canton un contrat de développement durable, au titre de l’exercice 2005, qui prévoit la participation du Conseil Général de la Gironde au financement des équipements informatiques de la médiathèque.
Ajoutons que la mairie de Gradignan avait perdu deux ans avant de signer ce contrat en 2005 et qu’elle n’a pas renouvelé sa signature en 2006. Ces contrats co-signés par la collectivité départementale et une commune définissent les financements apportés par le Conseil Général dans les projets communaux. Pas de contrats… pas de subventions. A nouveau, les contribuables gradignanais apprécieront (rappelons que les taux de la fiscalité à Gradignan ont augmenté en 2002, en 2004 et en 2006).
A notre point de vue, il s’agit là d’une vraie faute de gestion. Elle s’explique simplement par des raisons de petite politique « politicienne »…