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Lors du débat que nous avons organisé au sujet du P.L.U., de nombreuses propositions ont été faites, et pas seulement deux. Le souci de l’intérêt général était bien présent, contrairement à ce que prétend la majorité. Tenir compte des doléances des habitants à propos des encombrements routiers, des nuisances d’une circulation excessive, entendre la demande de pistes cyclables, d’un centre ville mieux adapté à la flânerie des piétons, chercher des solutions nous semble bien relever de l’intérêt général.
Quant à nos affichettes annonçant le débat, étaient-elles si envahissantes ? Si nous avons oublié d’en enlever quelques-unes au lendemain de la manifestation, sachez bien que ce n’était en rien délibéré, car nous sommes bien évidemment très attachés à la qualité du cadre de vie. Nous n’avons pas la possibilité comme la majorité d’utiliser l’espace à volonté dans les numéros d’Ensemble, les panneaux lumineux et les abribus, ni de faire déposer dans les boîtes à lettres une invitation pour chaque gradignanais. Nous avons d’ailleurs le sentiment d’être pour quelque chose dans ces nouveaux efforts de communication de la majorité municipale. Sans notre volonté de débat qu’elle a qualifié de précoce, dépenserait-elle autant d’énergie à en organiser à son tour ? Elle a longtemps jugé démagogique la recherche de la concertation avec la population, prétendant décider seule.
Et si nous rappelions nos demandes concernant les maisons de quartier, les conseils de quartier, la piscine... cela suffirait-il pour qu’elle se décide à y travailler sérieusement ?